
AsFam est une organisation de soins à domicile spécialisé e pour les proches soignants. Nous prodiguons des conseils professionnels, leur apportons un soutien personnalisé et les rémunérons équitablement. Cela leur permet de prendre soin de leurs proches sans sacrifier le soutien professionnel et la sécurité financière. As Fam a été fondée en 2019 en tant que première organisation de ce type en tant qu'entreprise familiale. Elle est basée à Kloten et opère dans 17 cantons suisses.







Nous recherchons un/e infirmier/ère diplômé(e) HES pour compléter notre équipe dans le canton du Valais.
Notre organisation de soins à domicile est spécialisée dans l’accompagnement des familles avec des proches aidants.
Si tu apprécies la gestion des dossiers de soins et l’accompagnement des proches aidants, tu trouveras chez AsFam un cadre stimulant où ton expertise est pleinement valorisée. L’infirmier/ère référent/e intervient auprès des familles où une personne bénéficie de soins prodigués par un proche. En collaboration, tu définis des objectifs et des plans de soins, contribues au maintien à domicile des patients et participes à l’amélioration de la qualité des soins.
Tu organises de manière autonome ton travail quotidien du lundi au vendredi. Cette fonction est entièrement centrée sur l’évaluation, le conseil et le coaching, sans prise en charge de soins techniques. Au sein d’AsFam, tu rejoins une équipe de professionnels motivés, solidaires et collaboratifs.
Mission
Soutenir les proches aidants et les personnes aidées dans leur parcours de soins, tout en favorisant le maintien à domicile.
Compétences
Les membres de l'équipe sont titulaires d'un diplôme de soins infirmiers reconnu en Suisse. Ils ont les compétences et l'expérience suivantes :
Position
Les membres de l'équipe en soins infirmiers bénéficient du soutien d’un Team Lead, lui-même rattaché à la direction des soins.
Profil recherché
Informations complémentaires
Date de début : 01.12.2025 ou à convenir
Taux d’emploi : 60%
Lieu de travail : Canton du Valais
Rejoins notre équipe et contribue à la qualité des soins à domicile !
Le dossier de candidature complet* est à transmettre par e-mail à l’adresse suivante : recrutement.romandie@asfam.ch à l’attention de Madame Océane Tosto.
Pour toute question relative à ce poste, vous pouvez prendre contact avec Madame Janik Delville, Responsable des soins, par e-mail à janik.delville@asfam.ch.
*Curriculum Vitae, lettre de motivation, copies de vos diplômes et certificats de travail
Nous recherchons un/e infirmier/ère diplômé(e) HES pour compléter notre équipe dans le canton de Fribourg et Berne.
Notre organisation de soins à domicile est spécialisée dans l’accompagnement des familles avec des proches aidants.
Si tu apprécies la gestion des dossiers de soins et l’accompagnement des proches aidants, tu trouveras chez AsFam un cadre stimulant où ton expertise est pleinement valorisée. L’infirmier/ère référent/e intervient auprès des familles où une personne bénéficie de soins prodigués par un proche. En collaboration, tu définis des objectifs et des plans de soins, contribues au maintien à domicile des patients et participes à l’amélioration de la qualité des soins.
Tu organises de manière autonome ton travail quotidien du lundi au vendredi. Cette fonction est entièrement centrée sur l’évaluation, le conseil et le coaching, sans prise en charge de soins techniques. Au sein d’AsFam, tu rejoins une équipe de professionnels motivés, solidaires et collaboratifs.
Mission
Soutenir les proches aidants et les personnes aidées dans leur parcours de soins, tout en favorisant le maintien à domicile.
Compétences
Les membres de l'équipe sont titulaires d'un diplôme de soins infirmiers reconnu en Suisse. Ils ont les compétences et l'expérience suivantes :
Position
Les membres de l'équipe en soins infirmiers bénéficient du soutien d’un Team Lead, lui-même rattaché à la direction des soins.
Profil recherché
Informations complémentaires
Date de début : 01.11.2025 ou à convenir
Taux d’emploi : 80%
Lieu de travail : Canton de Fribourg et Berne
Rejoins notre équipe et contribue à la qualité des soins à domicile !
Le dossier de candidature complet* est à transmettre par e-mail à l’adresse suivante : recrutement.romandie@asfam.ch à l’attention de Madame Océane Tosto.
Pour toute question relative à ce poste, vous pouvez prendre contact avec Madame Janik Delville, Responsable des soins, par e-mail à janik.delville@asfam.ch.
*Curriculum Vitae, lettre de motivation, copies de vos diplômes et certificats de travail
Anlässlich des Tags der betreuenden Angehörigen vom 30. Oktober 2025 durften Caroline Honegger Leiterin Administration und HR, und Rebekka Nussbaumer-Schiess, Co-Pflegeleiterin von AsFam Zürich – beide Mitglieder der Geschäftsleitung – in der Sendung TOP MED von Tele Top auftreten.
Im Gespräch erzählen sie nicht nur, was es bedeutet, pflegende:r Angehörige:r zu sein und wie wir bei AsFam unsere pflegenden Angehörigen im Alltag unterstützen, sondern auch, welche gesellschaftlichen und politischen Veränderungen sie sich für die Zukunft wünschen.
En Suisse, environ 600’000 personnes s’occupent de proches en les accompagnant et/ou en leur prodiguant des soins – souvent 24 heures sur 24, fréquemment sans congés ni rémunération. Parmi les personnes exerçant une activité professionnelle, une sur 15 assume en plus la prise encharge d’un proche. Pour beaucoup, la charge est si lourde qu’elles doivent réduire ou abandonner totalement leur activité professionnelle, ce qui a des conséquences négatives sur leur sécurité financière et leur couverture sociale. À l’occasion de la Journée d'engagement en faveur des personnes proches aidantes du 30 octobre, AsFam, l’une des premières organisations privées de soins àdomicile consacrées aux proches aidants, met en lumière leur travail à traversdes données et des actes concrets.
Gland, le 23 octobre 2025 – L'ampleur du « travailde soin » des proches aidants ne se mesure pas seulementémotionnellement mais aussi de manière factuelle. Voici un aperçu :
24 heures sur 24, 7 jours sur 7
Les proches aidants sont souvent en service permanent: sans horaires fixes et sans week-ends libres. Alors que les employés dusecteur de la santé ont droit, selon la législation du travail, à au moins unjour de repos par semaine, la réalité est très différente pour les prochesaidants. Leur responsabilité dure 24 heures par jour, 7 jours par semaine –souvent pendant des mois, voire des années. Le soulagement ne survient souventque lorsque la personne dépendante entre en institution ou décède
0 jour de congé
Toute personne ayant besoin d’une pause doit l’organiser elle-même, souvent avec beaucoup d’efforts et des coûts supplémentaires. Pour une personne nécessitant des soins constants, 24 heuressur 24, une aide ponctuelle d'une organisation de soin ne suffit pas. Dans cecas, il faut une personne d’accompagnement en continu ou une place dans uncentre de répit, ce qui engendre tous les deux des coûts.
CHF 0.00 de rémunération
Les proches aidants qui ne sont pas employés par uneorganisation de soins à domicile dédiée n’ont pas droit à une rémunération équitable sous forme d’un salaire fixe, versé mensuellement et assurésocialement. Cela signifie une absence totale ou un revenu très faible. Les conséquences sont importantes. Si la situation de vie d’une personne ne luipermet pas d’exercer une activité professionnelle supplémentaire, cela peut entraîner une dépendance financière à court terme, notamment vis-à-vis de son entourage et dans les cas extrêmes, nécessiter le recours à l’aide sociale. À long terme, l’absence ou l’insuffisance des périodes de cotisation crée deslacunes dans la prévoyance vieillesse et augmente le risque de pauvreté chezles personnes âgées. À noter : plus de 50 % (OFSP, 2020) des proches aidants sont des femmes. Beaucoup ont déjà des lacunes en matière de prévoyance, notamment à cause d’un congé parental à temps plein ou d’un emploi à temps partiel. Le travail de soins non rémunéré aggrave encore cette inégalité structurelle.
Une personne active sur quinze a un deuxième emploi(non rémunéré)
Sur les 5,3 millions de personnes actives en Suisse (OFS, 2025),360 000 accomplissent en plus des tâches de soins et/ou d’assistance (OFSP, 2025). Cela correspond à environ une personne active surquinze qui assume, en plus de son emploi, un deuxième travail de soins (nonrémunéré). Exemple : dans un bureau de 15 employés, une personne s’occupe statistiquement d’un proche à domicile.
75'000 emplois à temps plein
Les proches aidants employés chez AsFam fournissent en moyenne 1,5 heure de soins de base par jour*. Cela comprend par exemple l’aide à la prise des repas, l’aide à la douche ouaux toilettes, l’habillage et le déshabillage, la promotion de la mobilité physiqueou l’administration de médicaments. En supposant que la moitié des quelque 600000 proches aidants (OFSP, 2025) effectuent également des soins de base, leur tempsde travail correspond au total à environ 75 000 emplois à temps plein. À titrede comparaison : en 2023, le nombre d’employés dans les maisons de retraite etétablissements médico-sociaux en Suisse correspondait à environ 100 000 emplois à temps plein (senesuisse, 2023). Dans les hôpitaux, ils étaient près de 186 000 en 2021 (OFS, 2024).
40 % doivent abandonner leur emploi
Plus de 40 % des proches aidants ou aidantes s’occupent de leurs proches avec une telle intensité qu’il sont du mal à concilier soins et activité professionnelle (OFSP, 2025). Sur 600 000 proches aidants, cela représente plusde 240 000 personnes qui ne sont pas actives sur le marché du travail, necotisent donc pas à l’assurance vieillesse et survivants pour tous, et contribuent moins aux impôts destinés au bien commun.
Ces chiffres et faits montrent clairement ce qu’ estréellement la prise en charge et les soins aux proches : un travail véritable, indispensable et socialement très important. Kenny Kunz, membre de la direction d’AsFam, résume bien la situation : « Les proches aidants assument une grande part du travail de soins en Suisse, souvent non rémunérés, souvent invisibles et sous une forte pression. Notre objectif est de rendre leur travail visible, de les rémunérer équitablement et de leur apporter un soutien professionnel. »
Kunz fait aussi partie de la famille fondatrice d’AsFam et connaît les défis des proches aidants par expérience personnelle : «Ma mère a d’abord soigné mon grand-père avec ma grand-mère, puis seule. Après un accident, elle s’est également occupée de moi, toujours sans soutien professionnel ou financier. Mon père et moi étions convaincus : les proches aidants méritent plus de reconnaissance et d’aide concrète pour améliorer durablement leur qualité de vie et celle de leurs familles. C’est ainsi qu’estnée la vision d’AsFam. »
Les infirmiers diplômés d’AsFam conseillent les proches aidants sur le plan professionnel et les accompagnent personnellement au quotidien. Ils connaissent bien la situation familiale, échangent régulièrement avec les personnes concernées et rendent visite aux familles au moins une fois par mois. Pour les soins de base** qu’ils assurent quotidiennement, AsFam verse un salaire mensuel aux proches aidants. Ce salaire est assuré socialement, et AsFam cotise en plus à hauteur de 60% au lieu des 50% légaux à la caisse de pension. De plus, la formation légale, par exemple comme aide-soignant certifié ou proche aidant certifié est financée. Cela garantit que les soins sont prodigués de manière professionnelle et de haute qualité. En outre, les proches aidants ont la possibilité d’échanger régulièrement avec d’autres aidants dans le cadre de lacommunauté AsFam, en ligne ou sur place.
Contact presse
Jessica Jocham
communication@asfam.ch
À propos de la Journée d'engagement en faveur des personnes proches aidantes
La Journée d'engagement en faveur des personnes proches aidantes a lieu chaque année le 30 octobre et est organisée par une alliance intercantonale réunissant plusieurs cantons. Son objectif est de rendre visiblele rôle important des proches aidants, de sensibiliser le public et d’informer les personnes concernées sur les offres de soutien, afin de prévenir l’épuisement et l’isolement social. Cette journée vise également à remercier les proches aidants pour leur engagement précieux, qui complète les soins professionnels et bénévoles.
Distinction entre « accompagnement » et « soins »
Les soins désignent l’aideapportée aux besoins physiques ou médicaux. L’accompagnement, quant à lui,englobe le soutien et l’aide dans la vie quotidienne. Cela inclut par exemplela surveillance de la personne aidée, l’aide aux activités quotidiennes ainsique l’accompagnement aux rendez-vous médicaux, thérapeutiques ou autres.
À propos d’AsFam
AsFam est l’un des premiers services Spitex/OSAD en Suisse spécialisés dans les soins aux proches aidants. Nous prodiguons desconseils professionnels, leur apportons un soutien personnalisé et les rémunérons équitablement. Cela leur permet de prendre soin de leurs prochessans sacrifier le soutien professionnel et la sécurité financière. AsFam a été fondée en 2019 en tant que première organisation de ce type et en tant qu'entreprise familiale. Elle est basée à Kloten et opère dans 16 cantons suisses. Pour en savoir plus : www.asfam.ch.
* Les 1,5 heures correspondent au temps remboursé par la caisse d’assurance maladie. En pratique, le temps nécessaire est souvent plus long, par exemple lorsque la personne participe au brossage des dents de manière hésitante ou certains jours doit être lavée plusieurs fois en raison de son état physique. Malgré cela, la caisse d’assurance maladie ne rembourse que le nombre de minutes fixé.
** Boire et manger (prendre les repas), s’habiller et se déshabiller (changer de vêtements ou enfiler des bas de contention), soins corporels et hygiène (aide à la douche, toilettes) ainsi que mobilisation et positionnement (exercices de mouvement, changer de lit, mesures pour prévenir les escarres).
L'emploi et le soutien des aidants familiaux par les organisations d'aide et de soins infirmiers à domicile offrent un grand potentiel pour atteindre divers objectifs sanitaires, sociaux, économiques et sociopolitiques interdépendants, aujourd'hui et à l'avenir.
En tant que l'une des premières organisations Spitex spécialisées dans la prise en charge des proches, l'AsFam exige ce qui suit :
Vous trouverez ici Approches des solutions ainsi qu'un Comparaison des coûts entre un Spitex classique et un Spitex spécialisé pour les aidants familiaux.
Ces exigences sont basées sur la coopération avec les aidants familiaux d'Asfam depuis la création de l'entreprise familiale en 2019. En tant que pionnière, Asfam a contribué de manière significative à la mise en place d'un soutien aux soins familiaux à domicile.
L'équipe de communication d'Asfam sera heureuse de répondre à toutes vos questions (communication@asfam.ch).
Différents médias, presse écrite et télévision, se plaignent à maintes reprises du fait que des organisations privées Spitex surgissent comme des champignons afin d'utiliser le pot de miel que représente l'embauche de soignants familiaux, voire de les enrichir indûment et sans vergogne. Et ce, aux dépens des aidants familiaux. Dans ce qui suit, nous, AsFam Suisse, voulons apporter quelques éclaircissements à ce sujet, corriger les fausses déclarations et, le cas échéant, reconnaître et corriger les erreurs.
En général, les compagnies d'assurance maladie paient 52,60 francs de l'heure pour les soins de base conformément au KVG. En outre, le secteur public verse des contributions dites aux coûts résiduels, qui, conformément aux idées fédéralistes de la Suisse, varient considérablement d'un canton à l'autre, voire d'une commune à l'autre : de 0 franc (Valais, Neuchâtel) à environ 20 à 30 francs (Suisse alémanique). En conséquence, l'AsFam verse des salaires horaires inférieurs en Suisse romande (24 francs en Valais et Neuchâtel, 27 francs à Fribourg) qu'en Suisse alémanique (généralement 34,30 francs, ce qui correspond au montant actuel de l'aide IV). Les spitex publics titulaires d'un contrat de service reçoivent beaucoup plus d'argent du secteur public, par exemple 83,40 francs dans le canton de Zurich.
Cette affirmation est fondamentalement fausse et fait probablement référence à des avantages sociaux prétendument exorbitants. Cependant, dans le domaine de la BVG (prévoyance professionnelle), l'ASfAM va bien au-delà de l'obligation légale : tous les salaires sont assurés, aucune déduction de coordination et la contribution de l'employeur s'élève à 60 pour cent et couvre les frais de formation continue des aidants familiaux. Ainsi calculé, le salaire horaire en Suisse alémanique est d'un peu plus de 40 francs. Si vous calculez les coûts pour la période non facturable de Dipl. Les professionnels des soins infirmiers (FF = case manager), la gestion et l'administration du back office, la formation continue du personnel interne, le loyer, les frais de voyage, l'infrastructure informatique, les amortissements, etc., ainsi que les coûts externes liés à la comptabilité et aux salaires et les impôts à payer, l'ASfAM a une marge bénéficiaire nette de 5 à 8 %. Aldi et Lidl ou les entreprises de cosmétiques et les fabricants de produits de marque n'en seraient pas satisfaits ! De plus, nos FF (100 %) s'occupent d'un maximum de 22 aidants familiaux chacun, notre association recommande l'ASPS 24. Par conséquent, la qualité est plus importante pour nous que la quantité en ce qui concerne les proches à prendre en charge. Maximiser les profits, c'est autre chose.
Le salaire de base inclut la part des vacances (variante 1). Lorsque l'AP prend des vacances, son salaire est inférieur en conséquence. Comme alternative (variante 2), nous avons proposé à nos AM de réduire le salaire de base par le biais de la part des vacances afin qu'ils puissent ensuite le verser lorsqu'ils retireront leurs vacances. Par conséquent, les AM n'ont aucune perte de salaire pendant les vacances. Un nombre important de nos AP ont préféré cette solution. Cependant, comme nous avons dû l'apprendre, il n'est pas permis, selon la Cour fédérale, de payer les congés avec un « complément de salaire » pour un travail régulier. Les congés ne peuvent donc être payés qu'en cas de retrait. Nous devrons donc annuler l'option (variante 1) sans la remplacer.
Le salaire net théorique varie en fonction de la façon dont vous le calculez (vacances, vacances, 13e mois de salaire, etc.). Si vous retiriez tout, il vous resterait en fait environ 26 francs de l'heure. Par souci d'équité, les coûts supportés par l'ASfAM (BVG, enseignement et formation) devraient alors être à nouveau compensés.
ASFam Suisse
Imaginez : en 2019, personne n'a parlé des « aidants familiaux » (ci-après dénommés AP) et aujourd'hui, à peine cinq ans plus tard, le sujet est sur toutes les lèvres et est également de plus en plus discuté dans les États fédéraux et est donc plus présent. Les politiciens de gauche à droite (ou même de droite à gauche) ont une opinion très claire à ce sujet et l'expriment clairement et haut. Parfois maladroit. Nous remarquons que ces opinions exactes peuvent parfois changer de 180 degrés si vous vous familiarisez vraiment avec le sujet et les entreprises qui s'y spécialisent.
La toute première décision de la Cour fédérale sur le thème des « aidants familiaux » remonte à 2006. Depuis cette décision, il aurait été possible pour les sociétés Spitex existantes de recruter des AM. Malheureusement, personne n'osait aborder cette option à l'époque. En 2019, grâce à l'initiative du professeur Hardy Landolt, une autre décision de la Cour fédérale a confirmé la nomination possible d'AM depuis 2006. Nous avons pris conscience de cette possibilité grâce à Hardy Landolt et nous n'avons pas eu à y réfléchir à deux fois car nous savions par expérience ce que ces deux décisions de justice signifiaient pour les personnes concernées. En 2019, nous (AsFam) avons déposé une demande de permis Spitex pour le canton de Zurich, mais nous avons dû attendre en raison de la pandémie de l'époque. Fin août 2020, nous avons finalement reçu le permis approprié et sommes immédiatement devenus actifs dans le canton de Zurich.
Toutes les statistiques parlent d'environ 600 000 proches attentionnés dans notre pays, mais personne ne peut nous dire combien d'entre eux sont réellement des « aidants familiaux ». La plupart sont probablement des parents attentionnés, ce qui signifie qu'ils s'occupent de l'administration des personnes concernées, font les courses ou se promènent simplement avec elles. Ils peuvent également cuisiner ou faire la lessive, mais les personnes touchées doivent tout de même effectuer elles-mêmes les « soins de base ». Et c'est exactement là qu'intervient l'embauche de « PA ». Parce que les soins de base vont bien plus loin. Avec nos concurrents, nous avons probablement 3 500 à 4 000 (estimation) aidants familiaux sous contrat et nous partons du principe que la charge de travail quotidienne moyenne d'un assistant personnel est d'environ deux heures. Autrement dit, environ 220 000 heures par mois, qui sont désormais facturées au total aux différentes compagnies d'assurance maladie. Cela représente un peu plus de 11 millions de francs suisses par mois, soit un peu plus de 140 millions de francs suisses par an. Beaucoup d'argent.
Cependant, par rapport aux dépenses de santé totales de la Suisse d'un peu moins de 93 milliards de francs suisses en 2022, la part calculée de ce « secteur nouvellement créé » s'élève à seulement 0,15 %. Ce à quoi je pense personnellement, c'est qu'il aurait été possible d'engager des AM depuis 2006, mais personne n'a osé franchir cette étape. Entre autres choses, nous avons été des pionniers, nous avons fait beaucoup de travail de développement et nous avons supprimé des obstacles. Maintenant que le champ est cultivé, nombreux sont ceux qui veulent prendre le train en marche. Cependant, cela ne nous empêche pas, en tant qu'AsFam, de continuer à travailler pleinement pour valoriser et soulager les aidants familiaux. Que ce soit grâce au soutien de nos professionnels de la santé et au versement de salaires équitables, les AM l'ont plus que mérité !
Publié par Ruedi Kunz